Après de nombreuses actions de distribution de flyers auprès du public lors du long séjour du cirque Knie à Genève, la mobilisation citoyenne a continué dans la région lémanique, pour demander, cette année encore, que soit aboli l’esclavage des animaux dans les cirques, et leur emprisonnement à vie dans les ménageries et zoos.

Le samedi 8 octobre, une douzaine de personnes se sont réunies à Lausanne malgré un temps humide et très froid, derrière la bannière “Pour un cirque SANS animaux – Stop à l’exploitation animale”.
Reléguées par les autorités de police à manifester de l’autre côté de la place où le cirque Knie s’établit chaque année, les personnes ont alterné moments de silence et slogans pour la libération des animaux emprisonnés et exploités dans les cirques.
Un discours prononcé au mégapho
ne invitait les passant.e.s à se questionner sur la place des animaux dans les cirques, sur le traitement qui leur est infligé et sur la légitimité des cirques animaliers comme divertissement pour les enfants. Si certaines personnes du public réagissent vivement lorsqu’elles se trouvent confrontées à leur pratiques spécistes, d’autres sont plus réceptives et disent préférer les cirques sans animaux.
A Lausanne, de nombreuses personnes étaient présentes avant les représentations du cirque tout au long de son séjour à Bellerive, flyers à la main, pour inviter les familles à boycotter les cirques animaliers.
Le samedi 15 octobre, à Vevey, sous le soleil, une grosse vingtaine de citoyen.ne.s de tous âges sont venus huer Knie, dénonçant à hauts cris l’exploitation à vie des animaux pour le profit du cirque. Une manifestation dynamique, sonore (malgré l’interdiction d’utiliser des mégaphones) qui a secoué le public du zoo et les passant.e.s, en foule ce bel après-midi d’automne.
Les slogans ont été entendus sur toute la place, et les familles ridiculement perchées sur le dos des éléphants cet après-midi là n’ont pas manqué de les entendre: “Enclos, cages et camions, pour les animaux c’est la prison”, “On n’est plus au moyen âge, stop à l’esclavage!” Des discours ont été improvisés à l’attention des visiteur.euse.s de la ménagerie, leur demandant quel plaisir il peut bien y avoir à voir et monter des animaux sur un parking. Quel sens peut-il bien y avoir à payer pour observer des animaux exotiques enchaînés sur la place du marché de Vevey?

Malgré la petite fronde d’un visiteur de la ménagerie tentant de disperser la manifestation au jet, le rassemblement a fait de l’effet, ralliant même des passant.e.s, touchés par la cause.
Des centaines de flyers d’information ont été distribués dans les rues de Vevey.
Tant qu’il y aura des animaux enfermés dans les cirques, nous serons dans la rue pour donner de la voix pour un monde plus juste pour TOUS les animaux!
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